Fête d’Inauguration de la bibliothèque infokiosque Corps et Politique Vendredi 10 juin 2016

 

inauguration

La bibliothèque-infokiosk « Corps et Politique » de Forcalquier ré-ouvre ses portes le vendredi 10 juin 2016 !

Féminisme – autonomie santé – critique sociale – naissance, éducation …

Ca y est, après un déménagement, des travaux, rangements et tri de livres, brochures et autres papiers empoussiérés, la bibliothèque « corps et politique » de l’Association Agate Armoise et Salamandre est enfin en mesure de vous recevoir dans ses nouveaux locaux au 13, rue des Cordeliers à Forcalquier !

(en-dessous de la crêperie en vieille ville)

Au menu:

Portes ouvertes à partir de 18 h, fermeture – on verra : pourquoi pas une sorte de Nuit debout féministe ?

Apéritif dinatoire (repas à prix libre)

Lecture de textes féministes et de critique sociale que vous aurez apportés et que vous avez envie de partager

D’autres interventions spontanées

Court-métrages à la tombée de la nuit sur la petite placette devant la bibliothèque

Petit marché de livres d’occasion

Apportez votre petite laine, vos textes, votre bonne humeur et votre rage !

Amitiés, les salamandres armoisées d’Agate

PS: si vous voulez nous aider en amont pour préparer tout ça, n’hésitez-pas à nous contacter – soit par mail, soit par tél: 06 18 56 28 09

La militante palestinienne Khalda Jarrar a été arrêtée !

khalida_jarrar_02042015Nous relayons ce communiqué du Collectif Coup Pour Coup 31 (via Quartiers libres):

Très tôt ce matin, jeudi 2 Avril, plus de 60 soldats de l’occupation israéliennes ont attaqué la maison de la parlementaire palestinienne Khalida Jarrar, une dirigeante de la gauche palestinienne et féministe. Elle a été brutalement arrêtée, l’armée est rentrée chez elle à coups de pied dans la porte d’entrée et tenant son mari dans une chambre séparée.

Dirigeante du Front Populaire pour la Libération de la Palestine (FPLP), Khalida Jarrar a résisté à la volonté de l’armée d’occupation de l’expulser de Ramallah à Jéricho pour six mois en septembre 2014.

Qui est Khalida?

Khalida est une avocate palestinienne, spécialisée dans la défense des prisonniers palestiniens au sein du réseau Addamer. Elle préside le Comité du Conseil législatif palestinien des Prisonniers. Elle est également active dans le mouvement des femmes palestiniennes, une voix féministe de premier plan pour la défense des droits des femmes.

Depuis 1998, elle est interdite de voyager à l’extérieur de la Palestine occupée; en 2010, alors qu’elle avait besoin d’un traitement médical en Jordanie, elle a lutté pendant des mois dans une campagne publique avant de finalement recevoir son traitement.

En août septembre 2014, une campagne internationale en soutien à Khalida Jarrar fut lancée, exigeant l’annulation de « l’ordonnance de surveillance spéciale » et de son transfert forcé de Ramallah à Jéricho. Jarrar a refusé l’expulsion à Jéricho. Au lieu de cela, elle a mis en place une tente de protestation dans la cour du Conseil législatif palestinien à Ramallah, où elle a vécu et travaillé jusqu’à ce que l’ordonnance fût levée le 16 Septembre, 2014. « C’est l’occupation qui doit quitter notre patrie », a déclaré Jarrar. La tente a été visitée par de nombreuses délégations palestiniennes et internationales, y compris les membres internationaux du Parlement.

Aujourd’hui, Il y a 18 membres du Conseil législatif palestinien élu emprisonnés par Israël, 9 en détention administrative sans procès ou sans charge. Les membres du CLP ont été à plusieurs reprises et systématiquement ciblé par les forces d’occupation israéliennes.

La campagne Khalida Jarrar solidarité est réactivée pour exiger sa libération immédiate.

Libérez Khalida Jarrar !

Palestine vivra, palestine vaincra !

Les Gracieuses : un film de Fatima Sissani en projection à Forcalquier

En collaboration avec Radio Zinzine, Agate, Armoise et Salamandre présente

Les Gracieuses, un film documentaire de Fatima Sissani

GRACIEUSES1au cinéma le Bourguet  
le vendredi 3 avril 2015 à 18h30
Prix : 5 euros
La projection sera suivie d’un débat en présence de la réalisatrice

Les Gracieuses
un film de Fatima Sissani / 79 minutes. Six jeunes femmes. Proches de la trentaine.Elles sont nées dans le même immeuble de la cité des Mordacs à Champigny Sur Marne,banlieue ouest. Elles ne se sont pas quittées depuis l’enfance. Une relation fusionnelle. Elles racontent, joyeuses et à toute vitesse, cette amitié presque amoureuse et aussi l’identité,les rapports de classe, la relégation spatiale, sociale….

Pas au nom du féminisme !

 Qui seraient les personnes visées par une telle loi ? Des femmes, majeures, musulmanes. Il s’agirait donc de discrimination sexiste. Au nom du féminisme. Pour résumer : les partisans de cette proposition prônent une loi qui viserait finalement à exclure du système éducatif ces femmes qu’ils prétendent vouloir défendre !
Comme le soulignent les universitaires à l’origine d’une lettre ouverte à Mme Boistard, (qui a reçu l’appui de plus de 1 800 universitaires à ce jour et à laquelle je me suis associée, en tant qu’universitaire et féministe – lire le texte de cette lettre ci-après), cette dernière ne peut ignorer que depuis plus de dix ans, la question du voile «n’a fait qu’instrumentaliser à moindres frais les droits des femmes au profit de politiques racistes, aux relents paternalistes et colonialistes». Ni que la laïcité, c’est l’interdiction du port de signes religieux pour les agents de l’Etat et non pour les citoyens auxquels la loi garantit, par contre, la liberté de culte.

C’est à ce titre que l’exclusion des filles voilées de l’école primaire avait été condamnée par le Conseil d’Etat, lors de la première «affaire du voile» en 1989, comme une forme de discrimination religieuse contraire au principe de laïcité garanti par la Constitution. L’évolution du contexte sociopolitique et la progressive fabrique du «problème musulman» (1) ont rendu possible la remise en cause de cette décision par la loi de 2004 qui interdit le port de signes religieux dans les établissements primaires et secondaires publics. Et l’on assiste, depuis, à une progressive exclusion des femmes portant le foulard de la sphère scolaire et économique (des employées de crèches privées subventionnées, aux mères d’élèves interdites d’accompagner les sorties scolaires par la circulaire Châtel de 2012), au nom d’acceptions toujours plus extensives de la «mission de service public».

La proposition d’interdiction du voile dans l’enseignement supérieur correspond ainsi à une étape supplémentaire du processus de discrimination légale par capillarité analysé par les sociologues Hajjat et Mohammed (1). Si elle a été désavouée par M. Valls (pour l’instant), elle n’en porte pas moins la potentialité d’un racisme et d’un sexisme d’Etat.

Mais d’où vient, et à quoi sert, cette proposition ? Elle n’est pas issue de la communauté universitaire qui n’a jamais constitué cette question en «problème», contrairement à celles du harcèlement sexuel et du sexisme à l’université, de la casse des services publics d’enseignement, de la fermeture des services sociaux et médicaux à destination des étudiants ou encore de l’absence de crèches dans les universités, rappelées dans la pétition susmentionnée.

Ce n’est donc pas dans le champ académique que se situe la genèse de cette proposition de loi, mais dans le champ politique et dans la concurrence qui s’y joue entre professionnels de la politique. Mme Boistard reprend cette proposition, à quelques semaines des élections départementales, à certains ténors de la droite, à des fins électoralistes à peine voilées (sans jeu de mots) : en préemptant la thématique de la stigmatisation des musulmans à ses adversaires (la droite l’ayant déjà reprise au FN), le PS espère récupérer des voix auprès d’un électorat qui ne lui est pas traditionnellement acquis. On ne peut que souscrire au constat d’une déshérence idéologique profonde du PS – analysé dans les travaux de Rémi Lefebvre sur le PS (2) – dans un contexte où cette «gauche» a abandonné ses valeurs et propositions (quid du vote des étrangers aux municipales ? de la PMA ? de la renégociation du traité européen pour privilégier la croissance et l’emploi ?) pour se ranger à l’austérité.

Alors, s’il vous plaît, Mesdames et Messieurs les membres du gouvernement, ayez au moins la décence de ne pas dissimuler vos errances électoralistes sous le voile du féminisme ! Et n’allez pas crier au loup au soir du 22 mars si d’aventure le FN venait à faire un score élevé : vos politiques d’austérité et de stigmatisation des jeunes des quartiers populaires font le lit de l’extrême droite qui a toujours prospéré sur la misère sociale et la recherche d’un ennemi intérieur, que vous leur servez là, sur un plateau d’argent.

(1) «Islamophobie. Comment les élites françaises fabriquent le « problème musulman »», par Abdellali Hajjat, Marwan Mohammed, La Découverte, 2013. (2) «Les Primaires socialistes : la fin du parti militant», éd. Raisons d’agir, 2011.

Julie Pagis est chercheure en sociologie politique au CNRS.

Lettre ouverte à la Secrétaire d’Etat aux droits des femmes – Madame Pascale Boistard, Secrétaire d’Etat déléguée aux droits des femmes : Non à l’interdiction du voile à l’université – 7 mars 2015

Madame la Secrétaire d’Etat déléguée aux droits des femmes,

Nous appartenons à la communauté universitaire et sommes toutEs en charge d’une mission de service public qui, au-delà de la formation, de l’enseignement supérieur et de la recherche, participe à construire un espace démocratique qui au jour le jour s’invente comme un espace de dialogues, de débats ; un espace traversé d’antagonismes (y compris avec nos présidences et conseils d’administration), mais aussi de solidarités, un espace ouvert sur le monde dont nous héritons en commun, une agora qui se recrée à chaque heure dans nos amphis, dans nos « cafèts », sur nos parvis ou les murs de nos campus, et ce, malgré les conditions matérielles déplorables qui sont celles de nos institutions. S’il y a bien un lieu dans notre République, où la liberté de pensée et d’expression, ou plutôt, le droit de cité se vit ici et maintenant, c’est encore au sein des universités – et même les tentatives qui ont visé à mettre à mal cette liberté autogérée (en envoyant ces dernières années les forces de l’ordre traditionnellement interdites dans nos espaces en cas de conflit, de contestation ou d’occupation), ne sont pas parvenues à nous désespérer de penser la complexité du monde social et les enjeux du vivre en commun, comme à en expérimenter les conditions possibles.

Or, vous ne pouvez ignorer que depuis plus de dix ans le voile, sur lequel vous vous exprimiez encore récemment, est une question qui n’a fait qu’instrumentaliser à moindres frais les droits des femmes au profit de politiques racistes, aux relents paternalistes et colonialistes – définissant pour les femmes de bonnes manières de se libérer, blanchissant une partie des associations féministes en les dédouanant de s’engager contre le racisme y compris dans leurs propres rangs et, inversement, en permettant à des associations dites « communautaires » d’assimiler le féminisme au bras armé de vos politiques islamophobes. La classe politique et votre parti, en exposant aux discriminations les plus brutales des femmes portant le voile (lynchages de jeunes filles, de femmes enceintes et de mères, discriminations à l’embauche, exclusions des écoles publiques, etc.), a fait le lit des nationalismes et doit être tenu pour responsable d’une situation de tension sociale sans précédent.

Vous avez déclaré, en tant que secrétaire d’Etat aux droits des femmes, être « contre le voile à l’université ». Indépendamment de l’inactualité nauséabonde d’une telle prise de position, comment pouvez-vous, « au nom des droits des femmes », vous exprimer contre la liberté et l’égalité entre toutes les femmes ? Comment pouvez-vous considérer qu’il serait pertinent dans ce cadre d’exposer une partie des étudiantes aux rappels à l’ordre des instances dirigeantes des universités ou de quelques mandarins en mal de « mission civilisatrice », pourvus d’un droit discrétionnaire à exclure et à réglementer un droit de cité inaliénable et non négociable ?

Vous acceptez ainsi d’être la porte parole – non pas des femmes – mais d’entrepreneurs de leur seule carrière politique et médiatique, pourvoyeurs de haine et de fantasme. A l’opposé d’une telle rhétorique, en tant que Secrétaire d’Etat déléguée aux droits des femmes, votre mission et votre responsabilité, si vous souhaitez vous intéresser à l’université, seraient pourtant des plus nobles mais aussi des plus considérables : depuis des années, aucune politique publique n’a souhaité financer à hauteur de nos besoins un véritable plan national de lutte contre le harcèlement sexuel et le sexisme à l’université, aucune action efficace, pérenne, n’a visé à lutter contre les exclusions et la paupérisation des étudiantEs ou des personnels administratifs – qui sont en grande majorité des femmes, et qui assurent au jour le jour nos conditions d’études.

Vous voulez œuvrer pour le droit des femmes à l’université ? Remettez en place un service de médecine universitaire digne de ce nom à même de fournir une information et des soins notamment relatifs aux droits reproductifs toujours plus menacés par la « crise » ; assurez-vous que les services sociaux à destination des étudiantEs et des personnels ne soient pas systématiquement la première ligne budgétaire que nos présidents et CA suppriment, que des transports publics desservent nos campus dans des conditions acceptables et que des logements décents pour étudiantEs soient construits en nombre suffisant, ou même, ouvrez des crèches dans nos universités pour permettre à toutes les femmes de venir travailler, étudier et se former.

Enfin, vous voulez discuter des droits des femmes, de liberté, d’égalité ? Des questions de genre, des droits des minorités sexuelles et raciales, des rapports sociaux tels qu’ils s’articulent aux politiques néolibérales de destruction des services publics et de privatisation des biens communs (qui transforment le savoir en marchandise par le biais de politiques que le PS relaie depuis des années) ? Venez dans nos cours et nos séminaires, dans nos départements, nos équipes de recherche, écoutez les enseignantEs, les étudiantEs, voiléEs, pas voiléEs, qui débattent, construisent ensemble une pensée critique à même de servir les connaissances qui nourriront les bibliothèques de demain comme les luttes menées en commun pour faire advenir un monde meilleur dont vous semblez avoir déjà fait le deuil.

Le 6 mars 2015

Pour signer : https://www.change.org/p/madame-pascale-boistard-secrétaire-d-etat-déléguée-aux-droits-des-femmes-lettre-ouverte-à-la-secrétaire-d-etat-aux-droits-des-femmes?just_created=true

Marche de nuit à Marseille le 7 mars

Appel à la Marche de Nuit non-mixte* à Marseille

Samedi 7 mars 2015 à 20h00 devant les grilles du Palais Longchamp côté têtes de lion/fontaine

La rue est à toi, viens à la Marche !

Pour se rencontrer, crier, chanter notre rage. Parce que c’est l’occasion de faire quelque chose ensemble, un moment où l’on s’affirme où l’on se sent fortEs et fièrEs   quelles que soient nos différences de vies ou de vécus.

Nous sommes solidaires et en colère !

Nous prenons la rue et la parole pour affirmer:la liberté de décider de nos vies partout et toujours ! Marchons la nuit, pour ne plus nous faire marcher dessus le jour !

*entre femmes, féministes, gouines, meufs, trans, lesbiennes

Mail de contact: marche-de-nuit-marseille@riseup.net. Si tu as des difficulés à faire garder tes enfants ce soir-là, envoie-nous un e-mail et on s’organisera collectivement pour trouver un baby-sitter.à 17h00, retrouvons-nous pour un repas, une rencontre, des tables de presse au Planning familial, 106 boulevard National, 13003 Marseille.

 Cliquer ici pour voir l’appel (PDF): appelMarche

 

 

 

Pourquoi c’est important de soutenir la Case de santé à Toulouse

Pourquoi c’est important de soutenir la Case de santé

Pétition pour une santé pour tous-tes par La Case de Santé
7 novembre 2014

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Depuis huit années au cœur du quartier Arnaud Bernard à Toulouse, la Case de Santé a développé un projet innovant en matière de santé. Si aujourd’hui, les valeurs et principes mis en œuvre dans son projet de santé trouvent un écho dans les discours publics en matière de santé, il n’en a pas toujours été ainsi, et surtout les actes peinent à suivre les paroles.

Il a fallu beaucoup de ténacité et de volonté à l’association et à son équipe salariée pour convaincre les pouvoirs publics de l’utilité sociale du projet porté. La démonstration s’est faite de manière pragmatique, en mettant en œuvre des missions dont la pertinence ne fait plus aucun doute. La Case de Santé n’a plus le temps d’attendre qu’une réforme de la santé donne enfin des moyens aux priorités annoncées sans que des financements ne soient dégagés.

Huit années plus tard, la reconnaissance de la pertinence et de la qualité du travail accompli au sein de la structure est unanime. Cette reconnaissance, pour précieuse qu’elle soit, ne suffit pas à faire vivre la structure dont les besoins sont pourtant très modestes. La Case de Santé est citée, louée, montrée, érigée en modèle opérationnel, inscrite dans des plans et des contrats locaux… mais dès qu’il s’agit d’organiser son financement à hauteur de ses besoins réels, c’est une autre histoire !

Si les pouvoirs publics ne dégagent pas les moyens nécessaires d’ici-là, la Case de Santé fermera ses portes au 1er novembre 2014 :

1 300 usager-e-s, la plupart en situation de grande vulnérabilité sociale, se trouveront privé-e-s de leur lieu de santé, celui où ce qui n’était pas possible ailleurs le devenait.

11 professionnel-le-s se trouveront alors au chômage. Toute une équipe patiemment composée et renouvelée détruite ainsi que l’assemblage de compétences spécifiques réunies.

Ce sont des terrains de stage, uniques dans la région, ouverts aux futur-e-s professionnel-le-s du travail social et en médecine générale qui disparaîtront.

Nous ne nous résignons pas devant la situation qui est la nôtre aujourd’hui, comme hier et avant-hier. Nous engageons notre énergie à trouver les solutions pour sauver la structure, en plus de l’engager au service de nos usager-e-s.

Les grands discours sur les inégalités sociales de santé, la réforme du système de santé sonneront encore plus creux quand la Case de Santé aura fermé ses portes. Ce qui se passe pour la Case de Santé est la conséquence des choix politiques en cours qui, à terme aboutiront à la casse de l’ensemble de notre système de solidarité et de santé. Les coupes budgétaires ont des conséquences bien réelles et elles frappent les plus vulnérables.

Nous demandons :

que des financements soient débloquées en urgence pour éviter la fermeture de la Case de Santé en 2014

qu’une table ronde réunissant les partenaires financiers de la Case de Santé soit organisée, sous l’égide de l’ARS, pour aboutir à des engagements pour un financement pérenne.

P.-S.

Suite l’actualité de la lutte : www.casedesante.org.
Signer la pétition

▶ La Case de Santé en lutte pour sa survie – Rassemblement du 7 novembre 2014 – YouTube.

Rose ou bleu, je ne choisis pas: demandez le programme!

141022-Rose-ou-Bleu---AFFICHELES « AUTRES » et la violence des uns, Chapitre II

Rose ou Bleu, je ne choisis pas. Le genre comme mode de domination

Forcalquier, du 18 au 29 novembre 2014

Programme détaillé ci-dessous.

Un événement organisé par La Boîte à Ressort en collaboration avec Agate, armoise et salamandre : projections, débats, ateliers au collège Henri Laugier, expositions, spectacles.

Et si chaque être humain pouvait exprimer sa sensibilité et se comporter librement, sans être assigné à un sexe et aux rôles sociaux correspondants ? Et si, en dehors des cases mâle/femelle, existaient des myriades de possibles… laissant ainsi la place aux différences et à l’ambiguité génitale ? Et si la féminité et la masculinité étaient contestées, quelle place serait donnée à la créativité dans la construction de nos identités ? Et si nous dépassions le champ de nos certitudes au delà de l’hétéro-normalité, quelle importance accorderions-nous à la norme ? Et si chaque être humain pouvait s’adresser aux autres, sans considération de sexe ? Est-ce que cela contribuerait à mettre fin aux discriminations, violences et souffrances multiples, qu’elles soient écrasantes ou subtiles ? C’est la compilation de ces nombreux si – et de tant d’autres – qui ont donné l’envie à différentes personnes de croiser leur regards pour questionner le genre comme mode de domination.

Pour ce deuxième chapitre « Les Autres et la violence des uns », la Boîte à Ressort et Agate, Armoise et Salamandre ; en partenariat avec Radio Zinzine, la Miroiterie et de nombreu·x·ses complices vous invitent à explorer les constructions sociales qui s’érigent autour de la question du genre. Ouverte à toutes les singularités, cette programmation colorée invite chacun·e à cheminer sur ce vaste chantier. Entre rencontres, discussions, ateliers, projections et spectacles ou encore expositions, vous y piocherez comme dans une caisse à outils.

 

 

Du 18 au 29 novembre  De 09h à 17h   Couloir de la salle Pierre Michel // FORCALQUIER   Entrée libre

Exposition – L’égalité c’est pas sorcier

Expo réalisée par la Ligue de l’enseignement. De la grammaire – et son rôle dans la représentation des genres (le masculin l’emporte sur le féminin) – à la liberté sexuelle en passant par l’égalité professionnelle, cette exposition aborde les idées reçues communément partagées dans l’opinion publique. À ces idées reçues s’oppose la complexité de la réalité permettant d’aborder des pistes d’actions individuelles et collectives.

 

Mardi 18 novembre    De 10h à 17h      Grand Carré // FORCALQUIER    Participation libre

Séminaire – Capitalisme et Patriarcat

À partir de l’ouvrage de Silvia FEDERICI, Caliban et la sorcière – paru aux éditions Entremonde – cette journée de réflexion permettra de revisiter ce moment particulier de l’histoire qu’est la transition entre le féodalisme et le capitalisme, en y introduisant la perspective particulière de l’histoire des femmes. Ouvert à tous et toutes. Sur inscription.

 

 

Mardi 18 novembre 18h00  Maison de la famille // FORCALQUIER   Entrée libre

Groupe de Parole – Quelles attitudes genrées avec les enfants ?

Nous adressons-nous aux enfants de la même façon, quel que soit leur sexe ? Comment laisser place à l’expression de leur personnalité au-delà de ce clivage fille/garçon ? Bienvenue à tou·te·s, parents, grands-parents, futurs parents ou bien pas parents du tout ! pour partager nos vécus et nos questionnements. Événement proposé par l’association NAISSANCES. Accueil prévu pour les petit·e·s le temps des discussions.

 

 Mercredi 19 novembre  18h00 Caves à Lulu // FORCALQUIER   Participation libre  20h00 Apéro / Repas  20h30 Reprise des projections

Projection – Tomboy // 84′ // 2011

Fiction de Céline SCIAMMA – France. Laure, 10 ans, arrive dans un nouveau quartier et se présente aux autres enfants comme Michael. Elle profite de sa nouvelle identité comme si la fin de l’été n’allait jamais révéler son troublant secret. Bande-annonce.

Documentaire sonore – Dans la peau de la panthère // 19′ // 2012

D’Agathe SIMENEL – France. Anne-Gaëlle est une femme de 65 ans. Elle partage ici quelques aspects de son histoire, de son rapport au monde et de ses représentations de la féminité et de la masculinité. Ceci nous amène progressivement à saisir ce qui a motivé sa transformation.

Projection – Ma vie en rose // 88′ // 1997

Une fiction belge d’Alain BERLINER. L’histoire de Ludo, 7 ans, qui préfère être une fille. Emmené par PAM sa poupée, il part dans des rêveries au grand dam des adultes qui l’entourent. Bande-annonce.

La soirée se poursuivra par une discussion

 

Jeudi 20 novembre  19h00  École Buissonnière // MONTJUSTIN   Participation libre  Repas sur réservation, projection à 20h30                 

Projection – Le dernier été de la Boyita // 90′ // 2010

De Julia Solomonoff – Argentine, VOSTF. Cet été tout est différent, les parents de Jorgelina se sont séparés. Elle part à la campagne avec son père, en quête de Mario, le fils des paysans voisins. Ensemble, il et elle découvrent les mystères, de leurs identités sexuelles. Bande-annonce. Réservations pour le repas au 04 13 37 06 00

 

Vendredi 21 novembre 18h30  Caves à Lulu // FORCALQUIER   Entrée libre

Rencontre – Projections – Présentation du livre La Cissexualité, ce douloureux problème : quand les minorités viennent nommer et questionner la norme.

Naiel, l’auteurE, présente son livre paru en autoédition. Diffusion de deux courts-métrages : Chères personnes cisgenres – 6′ – de Jayrôme C. Robinet ; Identités Remarquables – 30′ – d’Emmanuelle Vilain et Nathalie Lepinay. La rencontre sera suivie d’un apéro-repas à prix libre

 

Vendredi 21 novembre 20h00 Maison de la famille // FORCALQUIER  Entrée libre         

Groupe de parole – Être parent au-delà de la répartition papa/maman ?

Au père l’autorité… à la mère l’affection. Ces clichés n’ont plus lieu d’être… Où en sommes-nous aujourd’hui de cette répartition des rôles ? Bienvenue à toutes et tous, parents, grands-parents, futurs parents ou bien pas parents du tout ! pour partager nos vécus et nos questionnements. Les échanges seront précédés par la diffusion d’un court-métrage Identités sexuées dès la naissance – 9′. Événement proposé par l’association NAISSANCES. Accueil prévu pour les petit·e·s le temps des discussions

 

Du 22 au 23 novembre  De 15h30 à 18h   Salle et commune seront communiquées ultérieurement.   Participation libre         

Atelier – Radio en partenariat avec Radio Galère (Marseille) et Radio Zinzine // Prends le pouvoir, prends le micro

Non mixte meufs, gouines, trans. Création d’un bêtisier sur la question du genre : la norme, les rôles attribués et les stratégies. Samedi : prise de son et création d’objets sonores. Dimanche : préparation d’une émission de radio diffusée le jour même de 17 à 18h. Sur inscription

 

Du 22 au 23 novembre De 9h30 à 17h30 Salle polyvalente // NIOZELLES   90/60/30 €        

Stage – Autodéfense // Association RIPOSTE

L’autodéfense permet d’acquérir des moyens de se défendre,de PRÉVENIR les agressions, de prendre conscience de sa force et de (re)prendre CONFIANCE EN SOI. Apprendre à RIPOSTER lors de harcèlements ou d’agressions,
qu’elles soient physiques, verbales, psychologiques ou sexuelles, par des proches ou des inconnus.
Ouvert à toutes, tous les âges, toutes conditions physiques. 
Animatrices diplômées de RIPOSTE, issue du programme ACTION du Centre de Prévention des Agressions de Montréal.Sur inscription avant le 15 novembre – Engagement sur les deux jours – 15 places disponibles. Non-mixte femmes.

 

Du 22 au 28 novembre Espace Boris Bojnev et Caves à Lulu // FORCALQUIER    De 10h à 13h et de 15h à 19h Vernissage le samedi 22 novembre à 18h. Entrée libre

Exposition Collective

NAIEL – Destroy gender or Fucking gender, pour une société non binaire – Photographies et installations ; ULLA LUTZ – Images, Constructions, Flash ! – Installation et happeningue ! ; CHA – Les mains Négatives – Photographies ; MYRIAM BLAUSTEIN – Seins-thèses mammaires – Installation ; Collectif Corps et Politique – Le genre en questions – Mix

 

Samedi 22 novembre 20h Caves à Lulu // FORCALQUIER Participation libre Apéro-repas, projection 21h

Projection – L’ordre des mots // 75′ // 2009

France – De Cynthia et Melissa Arra. Ce documentaire donne la parole à des personnes trans’ et intersexe dont la quête d’identité de genre se trouve entravée par les normes établies. Leur résistance s’exprime par la recherche d’outils de savoir, par des corporalités et sexualités hors des schémas conventionnels. Présentation en ligne. La soirée se poursuivra par une discussion.

 

Dimanche 23 novembre 16h Maison du patrimoine // MANE 4 et 2 € ( de 20 ans) – à partir de 14 ans

Projection – la Miroiterie fait son Ciné-Mane – Espace // 14′ // 2014

Court métrage d’Eléonore Gilbert – France. Une petite fille explique comment, dans la cour de son école, la répartition des espaces de jeu entre filles et garçons lui semble problématique.

suite … Ciné-Mane – Louise, son père, ses mères et ses sœurs // 56′ // 2004

Un documentaire de Stéphane Mercurio et Catherine Sinet – France – à la rencontre d’une famille bien curieuse : Françoise et Gérard, trois enfants. Sybille et Sylviane, désirant un enfant, ont demandé à leur amie Françoise de leur prêter Gérard, son mari. Louise a aujourd’hui 19 ans. Comment se sont-ils·elles débrouillé·e·s avec tout ça? Suivi d’un goûter et d’une discussion. Soirée organisée en collaboration avec La Miroiterie.

 

Lundi 24 novembre 20h30  Caves à Lulu // FORCALQUIER Participation libre

Projection – Un jour comme les autres dans la vie d’une camionneuse // 11′ // 1995

De Lorri Millan et Shavna Dempsey – Canada, VOSTF. Ce corps qui nous aliène et nous définit… rien n’est simple quand on n’entre pas dans les critères de la séduction. Une camionneuse baraquée trouve la passion ainsi qu’une raison de vivre.

Suivi de… – Fucking Åmål // 89′ // 2000

De Lukas Moodysson – Danemark-Suède – film fiction en VOSTF. Bande-annonce. Fucking Åmål est le surnom qu’Elin, 14 ans, donne à la petite ville suédoise où elle vit. Elle s’y ennuie terriblement. Elle a beaucoup de succès avec les garçons, contrairement à Agnès, 16 ans, bien marginalisée. Secrètement celle-ci tombe amoureuse d’Elin. Que va-t-il se passer entre les deux ?

 

Mardi 25 novembre De 16h15 à 17h15 jardin public // FORCALQUIER Tous publics / jeune public Entrée libre

Bib’ de rue – Croq’Livres et sa mallette de livres dégenrés

L’occasion de passer un moment autour de la lecture, de ramener vos livres et d’en emprunter.

 

Mardi 25 novembre 18h30 Cinéma le Bourguet // FORCALQUIER  Tarifs habituels   

Projection – Love is strange // 98′ // 2014 (sortie nationale)

Film fiction de Ira SACHS. Après 39 ans de vie commune, George et Ben décident de se marier. Mais, au retour de leur voyage de noces, George se fait subitement licencier. Qu’adviendra-t-il de leur union, de leur vie ? Bande-annonce.

 

Mercredi 26 novembre 15h30 Salle polyvalente // SAINT-MICHEL L’OBSERVATOIRE Enfants à partir de 6 ans Adultes : 10 / 7 / 5 € Enfants : 7 / 5 / 3 €

Spectacle – Je n’ai absolument pas peur du loup // 40′

Ce spectacle de gestes et de marionnettes – présenté par la compagnie Jeux de mains Jeux de vilains – détourne les contes de notre enfance : La Chèvre de Monsieur Seguin d’Alphonse Daudet et Pierre et le loup de Sergueï Prokofiev. Une forme originale et minimaliste qui fait appel à l’imagination du public. C’est en s’appuyant sur la figure du loup que petits et grands seront invités à questionner leurs propres peurs, réelles ou fantasmées. Événement organisé en partenariat avec l’association des parents d’élèves APESMOLALA. Suivi d’un goûter. En présence de Croq’Livres et sa Bib de rue.

 

Mercredi 26 novembre 19h00  Café du cours // REILLANNE Au chapeau         

Projections de courts métrages surprises

 suivies de…

Spectacle – Il était une fois de plus // 15′            

Théâtre d’objets et de marionnettes – présenté par la compagnie Jeux de mains jeux de vilains – qui s’amuse avec les valeurs désuètes des contes traditionnels. Il était une fois de plus parle de sexualité, que l’on voudrait à la fois débridée et pure. Repas sur réservation au 04 92 76 53 84.

 

Jeudi 27 novembre 19h30 Salle Pierre Michel // FORCALQUIER Participation libre (repas et conférence) Apéro-repas – conférence à 20h30  

Conférence – Hélène NICOLAS // La notion de genre expliquée à mon escargot

Hélène Nicolas – socio-anthropologue, université Rennes 2 – propose, à travers une conférence interactive, de définir le concept de « genre ». Nous verrons ce que les études de genre (en sociologie, anthropologie, neurobiologie…) apportent aux questions suivantes : les différences de comportement entre les femmes et les hommes sont-elles biologiques et/ou sociales ? Ces différences entraînent-elles forcément des inégalités entre les sexes ?

 

Vendredi 28 novembre 18h00  Espace Culturel Bonne Fontaine // FORCALQUIER Participation libre

Conférence – Colyne HENRIQUES // Contre les jouets sexistes

Aux petites filles les dînettes, les poupons, les robes de princesse et les machines à laver miniatures… comme maman ! Aux petits garçons les ateliers de bricolage, les personnages musclés et les jeux de conquête… comme papa ? Colyne HENRIQUES – éducatrice de jeunes enfants – s’appuie sur l’ouvrage collectif Contre les jouets sexistes paru aux éditions L’échappée pour révéler l’ampleur de la discrimination sexiste que subissent les enfants et la manière dont se construisent le masculin et le féminin au travers des jouets et de leurs usages. Accueil prévu pour les petit·e·s pendant la conférence.

 

Vendredi 28 novembre 20h00 Espace culturel Bonne Fontaine // FORCALQUIER Repas – spectacle à 21h  12 / 8 / 6 €

Spectacle – Hors de ses bras // Théâtre-forum // 90′

Parce que… Parce que l’amour prend de la place dans nos vies. Parce que la construction des genres joue un rôle clé dans nos relations amoureuses. Parce que l’amour peut être source de souffrances et de violences. Et parce qu’en amour il faut aussi pouvoir dire NON. Ce spectacle de théâtre-forum – présenté par la compagnie Les Fées Rosses – est une assemblée. Après 45 minutes de spectacle sensible et engagé, les Fées Rosses font place au Forum, animé par la Jocker. Les spect-acteurs et spect-actrices se saisissent de plusieurs séquences du spectacle et s’essaient sur scène à modifier l’oppression en jeu.

 

Samedi 29 novembre De 9h à 12h et de 13h à 15h Salle et commune seront communiquées ultérieurement 40 / 30 / 15 €

Stage – Théâtre-forum animé par « Les Fées Rosses »

Questionner, créer et s’impliquer. Par la mise en place d’outils ludiques, artistiques et interactifs et au travers des techniques du théâtre de l’opprimé-e, nous nous mettrons en jeu pour dénouer, comprendre et s’entraîner à transformer les relations de domination sexiste. Un stage pour expérimenter la démarche et les techniques du théâtre-forum, réfléchir, agir et se renforcer pour faire face à l’oppression. Ouvert à tou·te·s quelque soit votre expérience. Sur inscription. Accueil prévu pour les petit·e·s de 15h00 à 00h00 – Espace de jeu et de repos.

 

Samedi 29 novembre Espace Bonne Fontaine // FORCALQUIER

de 15h00 à 17h, + temps « non-mixte femmes » de 17h à 18h  Entrée libre

Table ronde // Les femmes dans le bâtiment

En présence du groupe Batwomen (Marseille) et d’autres bâtisseuses. La discussion démarrera à la suite de la diffusion du documentaire de Latifa Sayadi, Queens of Iron – 17’, allemand sous titré anglais (traduction en direct). Quatre ferronnières témoignent de leur expérience. Armée de réserve pour le capital ? Choix de vie de travailler la matière… Analyses et stratégies pour ne pas subir et se faire une place dans un monde d’hommes ? Échanges et partages d’expériences vécues. En direct avec le studio mobile de radio Zinzine 

de 16h00 à 18h  À partir de 14 ans Entrée libre

Grand jeu // « Quizz du genre »

Jeu de plateau pour s’essayer au repérage des stéréotypes de genre réalisé en connivence avec la Ludobrousse et Agate, Armoise et Salamandre.

Pass Soirée Spectacles & soirée costumée : 20 / 15 / 10 €

19h00                                          

Spectacle – (s)EXISTE // Théâtre d’ombres, marionnettes, acrobaties // 45′

 » Là où ça converge « . Illustration d’une réflexion sur les stéréotypes de genre. En ombres, en marionnettes, en l’air, en cintres, en jeux de rôles… Entre autres ! Au début tout était bien codé, bien ordonné. Bien défini dans l’espace. Les corps bien civilisés, droits dans leurs costumes : triés, classés, étiquetés. Prêts à défiler sur leurs cintres. Mais elles ils sont revenus : les mal-loti·e·s, les opprimé·e·s, les subordonné·e·s, les moches, les poilu·e·s, les hors-normes, les indéfini·e·s, ni roses, ni bleu·e·s, les rebelles de la révolution violette.

20h00  Apéro-repas

21h00       

Chanson à prétextes – Ursula la la // 30′

L’intitulé du spectacle, le contenu des chansons… tout est dit ! Les Ursula la la vous invitent simplement à venir les écouter.

Suivi de …

Spectacle – Infidel Castra // 45′

Dans la famille des bons-à-rien qui se la pètent, il est aujourd’hui de notoriété internationale qu’Infidel Castra est un arbre généalogique à lui seul. Nous confirmons officiellement qu’Infidel Castra chante comme une pédale et danse comme une vraie tapette. Ses textes sont politico-érotico-révolutionnaires. Nous ne sommes plus très loin du miracle.

Suivi de…

Spectacle – Wernera Veranda // Clown Bouffon // 45′

Spectacle féministe drôle et tragique mêlant la folie de ce personnage bouffonesque qui tentera – au cours de sa sconfaitrance – de nous présenter le sexe biologique femelle. Pas si simple car WERNERA rencontrera sur son chemin sinueux plusieurs personnages qui l’éloigneront du sujet.

Et pour finir

Soirée Costumée – D-Jayttes // Ose le personnage que tu ne sors jamais

Clôture festive

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À Propos des prix

PARTIPATION LIBRE : Pour favoriser l’accès à toutes et tous, nous proposons que chacun·e donne selon ses possibilités financières, dans une logique solidaire.

FOURCHETTE TROIS PRIX : Le tarif haut correspond au coût réel du spectacle, et les deux autres permettent l’accessibilité aux petits revenus (sans justificatifs); à vous de vous positionner.

NB : Cette manifestation voit le jour grâce à une forte implication de nombreuses personnes, nous avons aussi besoin de votre soutien pour arriver à l’équilibre financier. Merci pour votre générosité !

Infos et réservations

La Boîte à Ressort : contact@laboitearessort.com // 04 92 72 38 35

 

Hébergement : Office de tourisme 04 92 75 10 02

Les lieux :

Café du cours : Cours Thierry d’Argenlieu – 04110 Reillanne // 04 92 76 53 84réservations pour le repas du mercredi 26

Caves à Lulu & Centre d’Art Contemporain Boris Bojnev : Rue d’orléans – 04300 Forcalquier

Cinéma le Bourguet : Place du bourguet – 04300 Forcalquier

Espace culturel Bonne Fontaine : Quartier Bonne Fontaine – 04300 Forcalquier

Grand Carré : Bd des Martyrs – 04300 Forcalquier

L’École Buissonnière : Le village – 04110 Montjustin // 04 13 37 06 00 – réservations indispensables pour le repas du jeudi 20

Maison du patrimoine : Avenue de la Bourgade – 04300 Mane

Salle Pierre Michel : Place du Bourguet – 04300 Forcalquier

Salle polyvalente Saint-Michel L’Observatoire : Le village – 04870 Saint-Michel L’Observatoire

Salle polyvalente de Niozelles : Place du village – 04300 Niozelles

 

Inscriptions au séminaire et aux ateliers // autodéfense // radio // groupes de paroles

De préférence par courriel (en précisant dans l’objet: « SÉMINAIRE ») : agate.etc@riseup.net ou par téléphone au 06 18 56 28 09

Ateliers en milieu scolaire

En parallèle à la manifestation, des ateliers sont menés en milieu scolaire afin de mettre en lumière les comportements sexistes et d’explorer la question du genre.

Retrouvez toute une bibliographie sur la thématique à la librairie La Carline

 

Manifestation réalisée avec le soutien de la communauté de communes Pays de Forcalquier-Montagne de Lure

 

 

Contacts

contact@laboitEaressort.com

agate.etc@gmail.com

 

 

Projection de « Entre leurs mains » à Digne

entre leurs mains2Comment considère-t-on la naissance et le corps de la femme aujourd’hui ? Quelle place laisse-t-on encore à l’humain dans l’acte de donner la vie ? Muriel, Jacqueline, Sidonie et Cécile accompagnent des personnes qui souhaitent donner naissance à domicile. Ces sages-femmes nous invitent à découvrir leur pratique et leur vision de la venue au monde. En France, le choix de cette alternative prend, aujourd’hui, la forme d’une lutte. Même si cette pratique n’est pas officiellement illégale, les préjugés sont tenaces. Les sages-femmes sont soumises à des pressions administratives sans cesse plus étouffantes, tendant à faire disparaitre une des dernières alternatives à l’accouchement médicalisé.

Jeudi 2  Octobre à 18h30, projection du film « Entre leurs mains » de Céline Darmayan, au Cinétoiles à Digne.
Un superbe documentaire sur la naissance respectée, suivi d’une table ronde avec les professionnels de la naissance de la région.

Voir la bande annonce par ici.

Le réalisateur du film « Vade retro spermato » à Radio Zinzine

En février 2013, à l’occasion de projections de son film Vade retro spermato à Forcalquier et Reillanne (Alpes de haute Provence, organisation Agate, armoise et salamandre), Philippe Lignières est intervenu à Radio Zinzine. Une émission sur la contraception masculine (et surtout le « remonte-couilles toulousain ») à écouter ici :

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